Roger Karoutchi, président du groupe UMP au conseil régional IDF, était l'invité de Guillaume Durand et s'est exprimé à propos de Nicolas Sarkozy et des régionales, à 8h30 sur Radio Classique.
A propos de Nicolas Sarkozy et des régionales :
« Je pense qu’il faut être réaliste et pragmatique dans toutes ces affaires. Le Président de la République sait très bien tout ce que dit la presse (…). Son intervention est logique, qu’il donne son sentiment, qu’il dise à quoi pour lui correspond l’élection, qu’il dise comment il voit l’avenir (…). Evidemment ce n’est pas le rôle du Président d’aller en meeting, d’aller soutenir les candidats. Mais que le Président dise globalement quelles sont à son avis les grandes lignes sur l’équilibre des collectivités, sur ce que sont les régions par rapport à l’Etat, pourquoi il ne faut pas de contre-pouvoir mais une complémentarité, pourquoi il faut un effort national pour réguler la dépense, contrôler la fiscalité etc … je ne vois pas en quoi c’est une atteinte. »
Le fait que le FN joue un rôle sensible sur la campagne notamment sur le thème de l’immigration peut-il jouer en votre défaveur ?
« Non, moi je pense que ce qui se passe en ce moment (…) c’est la preuve que le Front National se sent en chute. Comme il voit dans les sondages que naturellement il n’atteint pas les scores de 2004 et encore moins ceux de 1998, il durcit le ton à la fin et essaie toujours la fameuse manœuvre sur l’immigration, sur un certain nombre de sujets où il considère que sa clientèle classique peut revenir. Donc on a des messages de plus en plus dur pour essayer de remobiliser un électorat qui jusqu’ici ne se mobilisait pas beaucoup. »
A propos du débat sur l’identité nationale :
« Le débat sur l’identité nationale a été à mon sens mis en avant de manière intelligente. Je suis un peu étonné de voir qu’à nouveau dans les derniers jours l’on revienne aux vieilles recettes (…). La thématique de l’identité est une thématique essentielle pour l’avenir de ce pays, donc moi ça ne me gêne pas du tout. »
A propos de Nicolas Sarkozy et des régionales :
« Je pense qu’il faut être réaliste et pragmatique dans toutes ces affaires. Le Président de la République sait très bien tout ce que dit la presse (…). Son intervention est logique, qu’il donne son sentiment, qu’il dise à quoi pour lui correspond l’élection, qu’il dise comment il voit l’avenir (…). Evidemment ce n’est pas le rôle du Président d’aller en meeting, d’aller soutenir les candidats. Mais que le Président dise globalement quelles sont à son avis les grandes lignes sur l’équilibre des collectivités, sur ce que sont les régions par rapport à l’Etat, pourquoi il ne faut pas de contre-pouvoir mais une complémentarité, pourquoi il faut un effort national pour réguler la dépense, contrôler la fiscalité etc … je ne vois pas en quoi c’est une atteinte. »
Le fait que le FN joue un rôle sensible sur la campagne notamment sur le thème de l’immigration peut-il jouer en votre défaveur ?
« Non, moi je pense que ce qui se passe en ce moment (…) c’est la preuve que le Front National se sent en chute. Comme il voit dans les sondages que naturellement il n’atteint pas les scores de 2004 et encore moins ceux de 1998, il durcit le ton à la fin et essaie toujours la fameuse manœuvre sur l’immigration, sur un certain nombre de sujets où il considère que sa clientèle classique peut revenir. Donc on a des messages de plus en plus dur pour essayer de remobiliser un électorat qui jusqu’ici ne se mobilisait pas beaucoup. »
A propos du débat sur l’identité nationale :
« Le débat sur l’identité nationale a été à mon sens mis en avant de manière intelligente. Je suis un peu étonné de voir qu’à nouveau dans les derniers jours l’on revienne aux vieilles recettes (…). La thématique de l’identité est une thématique essentielle pour l’avenir de ce pays, donc moi ça ne me gêne pas du tout. »
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