Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, était l'invité de Guillaume Durand et s'est exprimé à propos de la réforme des retraites, à 8h30 sur Radio Classique.
L'affaire n'est pas bouclée ? Le Président de la République va pouvoir dialoguer avec les partenaires sociaux jusqu'à vendredi ? Donc les choses peuvent évoluer ?
« Oui, notamment sur deux sujets. Nous voulons vraiment apporter une dimension qui n'a jamais été apportée jusqu'à présent. La première, que les jeunes qui ont commencé à travailler très tôt ne soient pas impactés par la retraite à 62 ans, qu'ils aient toujours la possibilité de partir entre 58 et 60 ans. Et la deuxième c'est la pénibilité (...). D'ici vendredi, bien sûr c'est deux sujets par exemple qui seront évoqués, on va encore dialoguer pour voir comment pouvoir garantir à tout cela que non seulement on ne dépassera pas les 60 ans, mais en plus qu'il peut y avoir des critères de plus, il y a de vrais arguments pour pouvoir adapter cette avancée sociale importante, que nous puissions d'ici vendredi renforcer la copie. »
A propos de l’affaire Betancourt :
« Je trouve tout cela odieux, je vois depuis un certain temps cette espèce de populisme ambiant. Je suis convaincu que ce n'est pas une affaire, et que c'est tout à fait odieux. Comme par hasard le lendemain du jour où Eric Woerth présente cette réforme au nom de notre gouvernement, que l'on sorte cela comme ça, on le jette en pâture. Bien, cela ne sera pas une affaire. On se demandera alors pourquoi c'est tombé à ce moment-là. Je trouve que c'est devenu un jeu un peu trop facile de lancer comme cela en pâture et dans la nature des noms, d'essayer de leur porter atteinte.»
L'affaire n'est pas bouclée ? Le Président de la République va pouvoir dialoguer avec les partenaires sociaux jusqu'à vendredi ? Donc les choses peuvent évoluer ?
« Oui, notamment sur deux sujets. Nous voulons vraiment apporter une dimension qui n'a jamais été apportée jusqu'à présent. La première, que les jeunes qui ont commencé à travailler très tôt ne soient pas impactés par la retraite à 62 ans, qu'ils aient toujours la possibilité de partir entre 58 et 60 ans. Et la deuxième c'est la pénibilité (...). D'ici vendredi, bien sûr c'est deux sujets par exemple qui seront évoqués, on va encore dialoguer pour voir comment pouvoir garantir à tout cela que non seulement on ne dépassera pas les 60 ans, mais en plus qu'il peut y avoir des critères de plus, il y a de vrais arguments pour pouvoir adapter cette avancée sociale importante, que nous puissions d'ici vendredi renforcer la copie. »
A propos de l’affaire Betancourt :
« Je trouve tout cela odieux, je vois depuis un certain temps cette espèce de populisme ambiant. Je suis convaincu que ce n'est pas une affaire, et que c'est tout à fait odieux. Comme par hasard le lendemain du jour où Eric Woerth présente cette réforme au nom de notre gouvernement, que l'on sorte cela comme ça, on le jette en pâture. Bien, cela ne sera pas une affaire. On se demandera alors pourquoi c'est tombé à ce moment-là. Je trouve que c'est devenu un jeu un peu trop facile de lancer comme cela en pâture et dans la nature des noms, d'essayer de leur porter atteinte.»
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