Hervé Morin, ministre de la Défense et président du groupe Nouveau Centre, était l'invité de Guillaume Durand et s'est exprimé à propos de la réforme des retraites, à 8h30 sur Radio Classiq
Attention : les vidéos des Echos ne sont pas consultables sur les supports mobiles Apple car elles utilisent la technologie Adobe Flash.
Nous travaillons sur une nouvelle version compatible.
Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée.
L'équipe des Echos.
A propos de la réforme des retraites :
« Il faut un système qui permette de rétablir les comptes. C'est un panachage entre l'allongement de la durée du travail, de nouvelles ressources, quelle est la part de cotisation supplémentaire versée au régime des retraites. J'ai une idée précise pour les retraites et nous l'avons même expliquée lors du congrès du Nouveau Centre. D'une part, il faut des mesures d'urgence et un projet sur le long terme pour nous qui sera présenté aux Français au moment des grandes échéances, qui est la mise en place d'un compte notionnel, c'est-à-dire de s'inspirer du système suédois et italien, qui consiste à la création d'un compte appartenant à chaque individu, un système totalement transparent, où à tout moment on devrait savoir quels sont les droits à la retraite, qui permettra de construire un système à la carte et qui permet d'aller vers un système harmonisé et unifié et qui correspond à la société moderne. On souhaite étudier la mise en place d'un système unifié et harmonisé. »
A propos des Centristes aux Présidentielles de 2012 :
« La Vème République n'a jamais asphyxié les centristes. François Bayrou qui est un candidat autonome de l'UMP peut porter ce message-là. »
Si Jean-Louis Borloo y va, vous n'y allez pas forcément ?
« J'ai dit que je voulais que ce soit une ambition collective et non pas une ambition personnelle et que cette ambition collective soit partagée par les militants. On a trop souffert d’un système dans lequel tout était au service d'un homme. Je veux que cela soit porté par un collectif. François Bayrou a fait un choix. Il a été le plus grand opposant à la majorité, à Nicolas Sarkozy. Je pense qu'il n’y a pas une critique plus radicale à l'égard du chef de l'Etat. Mais aujourd'hui, je veux que le Centre soit porté par un collectif. »
WebTv by Brainsonic